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Les installations industrielles 

La biomasse peut être valorisée dans les entreprises et dans l’industrie pour la production de chaleur, pour le chauffage des locaux, voir pour la production d’électricité.

Les applications industrielles du bois énergie :

  • La cuisson industrielle : Les procédés thermiques à sec, c’est à dire l’utilisation de l’air chaud directement à la sortie du foyer, sont utilisés pour la cuisson des céramiques, des tuiles ou des briques, mais également pour la cuisson des aliments en boulangerie ou en restauration.

  • Les entraînements mécaniques : La chaleur sous forme de vapeur est utilisée depuis deux siècles pour l’entraînement des machines dans l’industrie (locomotive). Cet usage perdure dans les secteurs du globe où la biomasse est abondante, et où l’accès aux combustibles fossiles ou à l’électricité est trop onéreux.

  • Le froid par machine à absorption : A partir d’une centrale à la biomasse, il est possible d’installer des machines frigorifiques à absorption. Ces machines, utilisant de la chaleur pour faire du froid, sont intéressantes pour une puissance allant de 300 kW à quelques MW. Cela concerne donc des immeubles administratifs conséquents, un hôpital, des laboratoires de chimie, etc.

  • Le nettoyage à sec : Le nettoyage industriel par vapeur est fortement consommateur d’énergie. Activité régulière, elle constitue une application adaptée pour la chaleur produite par la biomasse. Elle peut de plus être judicieusement combinée dans les établissements hospitaliers ou certaines industries en complément du chauffage de l’eau chaude sanitaire.

  • L’évaporation et le séchage : L’évaporation de l’eau est l’une des plus anciennes applications de la chaleur de la biomasse. Par exemple l’évaporation des saumures dès l’antiquité pour la fabrication du sel. Aujourd’hui beaucoup de liquides sont à sécher dans l’industrie agroalimentaire comme le lactosérum, le sirop de canne, les boues d’épuration, les déjections, etc. Le séchage de produits agricoles, fruits, céréales ou pour la granulation par exemple (luzerne, tourteaux, marcs,…), est également une application énergétique judicieuse des biomasses résiduelles de l’agriculture ou de la forêt.

Source ITEBE

 
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L’eau chaude de la chaufferie centrale circule en boucle dans le réseau de chaleur.
Le réseau de chaleur est constitué de tuyaux pré isolés qui diminuent énormément les pertes thermiques. L’eau chaude va perdre environ 1°C par kilomètre de tuyau pré-isolé. La longueur d’un réseau est essentiellement limitée par l’investissement et non par les pertes thermiques.

 

La cogénération est la production combinée de chaleur et électricité.

Les rendements de production électrique à partir de biomasse sont de l’ordre de 15 à 25 % en procédés vapeur. Le reste est de la chaleur. Pour une bonne efficacité énergétique, il faut donc rechercher au maximum à valoriser la chaleur connexe à la production d’électricité.

On peut atteindre une efficacité énergétique supérieure à 90 %. Il existe différentes voies technologiques de production d’électricité à partir de chaleur :

  1. la production à partir d’une chaudière et d’une turbine à vapeur,
  2. à partir d’une chaudière et d’un moteur à vapeur,
  3. avec Cycle Organique de Rankine et la production par cycle combiné (cycle gaz et cycle vapeur).http://www.eneftech.com/

La production d’électricité à partir de biomasse est soutenue par l’État par le rachat d’électricité.

Il est constitué de trois parties :

  1. La production : la chaufferie centrale

Il s’agit du bâtiment qui va produire l’eau chaude pour l’ensemble des bâtiments raccordés au réseau. Généralement elle dispose d’une chaudière « principale » qui assure la production annuelle. Cette chaudière, le plus souvent poly combustible consomme la plupart du temps de la plaquette, des granulés de bois ou de paille.
 
Une deuxième chaudière dite chaudière « secondaire » est installée. Elle assure la production lorsque la chaudière « principale » est en maintenance généralement l’été ou lorsque lors des périodes de grands froids qui occasionnent des pics de demandes.

Les silos (réserves) de biocombustible sont le plus souvent situés juste à côté de la chaufferie.

  1. La distribution : le réseau de chaleur de biomasse

Il s’agit de l’ensemble des canalisations qui constituent le réseau qui va distribuer l’eau chaude produite à la chaufferie jusqu'à chaque édifice raccordé. Le réseau de chaleur fait une boucle. Chaque bâtiment est équipé d’une sous-station. C’est un appareil qui permet d’échanger la chaleur transportée par l’eau chaude du réseau avec le système de chauffage central du bâtiment. C’est juste un échangeur de chaleur entre le réseau principal et le circuit d’eau chaude de chaque bâtiment raccordé.

  1. La consommation : les sous-stations

Il s’agit de l’appareil qui transfert la chaleur entre le réseau principal et le système de chauffage central. L’élément principal est l’échangeur de chaleur, qui va permettre le transfert de chaleur entre les deux circuits. La sous-station comporte aussi un compteur de joules (chaleur) qui permet de connaître la consommation du bâtiment. La sous-station du réseau de chaleur, est l’équivalent du compteur sur un réseau électrique.

www.microflex.be
www.wattsindustrie.com
www.inpal.fr
www.elyo.fr

 
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